Comment bien associer les couleurs ?

Bonsoir à tutti !

Cet article n’est pas un traité sur la couleur, mais plutôt une initiation à la théorie des couleurs et aux règles de base pour bien les associer. En mode comme en décoration, les mêmes principes d’association s’appliquent pour créer des ensembles neutres ou colorés, sobres ou éclatants, discrets ou audacieux, mais toujours chic et harmonieux.

La représentation ordonnée des couleurs s’appuie sur le cercle chromatique, utilisé dès le XVIIIème siècle par les peintres et les teinturiers, puis plus proche de nous dans les domaines du design industriel, des arts graphiques et de la mode. En 1861, le chimiste français Michel-Eugène Chevreul, alors directeur de la Manufacture des Gobelins à Paris, développe une classification rationnelle des couleurs afin d’obtenir des résultats stables lors de la teinture des laines. Dans son ouvrage « De la loi du contraste simultané des couleurs », il présente entre autres une gamme de couleurs franches, une gamme de couleurs rabattues et une échelle de 21 tons de gris du blanc au noir, des principes qui ont durablement influencé les artistes peintres.

Le cercle chromatique de Michel-Eugène Chevreul – 1861

1. Notions de base

On doit la version moderne du cercle chromatique au peintre et enseignant suisse Johannes Itten (1888-1967) de l’école du Bauhaus qui a créé une palette de 12 couleurs qui se succèdent dans l’ordre de celles de l’arc-en-ciel. Autour du triangle central des 3 couleurs primaires (bleu, jaune, rouge), on trouve l’hexagone des 3 couleurs secondaires (vert, orange, violet) résultant du mélange de deux couleurs primaires, puis le cercle complet avec les 6 couleurs tertiaires (ocre, vermillon, pourpre, indigo, turquoise, chartreuse) résultant du mélange d’une couleur primaire et d’une couleur secondaire.

Cercle chromatique selon Johannes Itten

Par souci de simplification, je me base sur le cercle chromatique de 12 teintes (3 primaires, 3 secondaires, 6 tertiaires), qui est le plus répandu. Il existe 3 couleurs primaires : bleu, jaune, rouge. Elles sont dites pures car elle ne proviennent d’aucun mélange.

Une couleur secondaire résulte du mélange à part égale de 2 couleurs primaires :
• Bleu + jaune = vert
• Jaune + rouge = orange
• Rouge + bleu = violet

Les couleurs tertiaires sont le mélange d’une couleur primaire et d’une couleur secondaire :
• Bleu + violet = indigo
• Bleu + vert = turquoise
• Jaune + vert = chartreuse
• Jaune + orange = ocre
• Rouge + orange = vermillon
• Rouge + violet = pourpre

2. Les 3 dimensions de la couleur

Les trois dimensions de la couleur définies en 1909 par le peintre et professeur d’art américain Albert Munsell (1858-1918) ont été établies selon la perception visuelle humaine des couleurs :
1. TEINTE (= température) : définit une couleur pure comme plus ou moins froide (à base de bleu) ou inversement chaude (à base de jaune) selon sa position sur le cercle chromatique.
2. VALEUR (= clarté) : définit une couleur comme plus ou moins claire avec l’ajout de blanc ou profonde (= sombre) avec l’ajout de noir.
3. CHROMA (= saturation) : définit l’éclat d’une couleur selon son degré de pureté. Une couleur est lumineuse (= vive / intense) quand elle est pure (non diluée), la faisant paraître éclatante. Elle est douce (= amortie / mate) quand elle est atténuée par l’ajout de gris, la faisant paraître plus terne. 

Les trois dimensions de la couleur : température, clarté, saturation.

Contrairement au vocabulaire français qui peut prêter à confusion car il emploie indistinctement les termes couleur, teinte et ton, les anglo-saxons ont des mots précis et bien distincts pour les différencier :
Hue (= coloration) : synonyme de couleur pure, elle est soit froide (bleu, vert, violet) soit chaude (jaune, orange, rouge).
Tint (= teinte) : désigne les variations d’une couleur selon l’ajout de blanc (valeur claire).
Shade (= ombre) : désigne les variations d’une couleur selon l’ajout de noir (valeur sombre).
Tone (= ton ou tonalité) : désigne les variations d’une couleur selon l’ajout de gris (valeur amortie ou sourde).
Nuance : variation d’une couleur selon ses composantes ou mélange avec une autre couleur (jaune citron, jaune safran).

3. La température

Les couleurs sont divisées en deux catégories :
– les couleurs froides (bleu, vert, violet) 💙💚💜 évoquant l’eau et la glace. 💦❄
– les couleurs chaudes (jaune, rouge, orange) 💛❤️🧡 associées au soleil et au feu. 🌞🔥
C’est ce qu’on appelle la « température psychologique » des couleurs, selon la perception visuelle que nous en avons. Sachez néanmoins qu’un bleu peut être réchauffé avec l’ajout de jaune (comme le bleu canard), de la même manière qu’un jaune peut être refroidi si on y ajoute du bleu (par exemple le jaune soufre) : on parle alors de bleu à dominante chaude ou de jaune à dominante froide. Il en va ainsi pour toutes les couleurs, qu’elles soient primaires, secondaires ou tertiaires : un rouge chaud avec du jaune paraît plus orangé qu’un rouge froid avec du bleu qui tire visuellement sur le rose. Dans le cas du violet – couleur secondaire obtenue avec du bleu et du rouge – c’est la quantité de rouge qui fait la différence : plus elle est importante, plus le violet paraît pourpre (donc chaud), plus elle est faible plus le violet se rapproche du bleu (donc froid).

4. Le froid et le chaud

• Couleurs froides

Ce sont les couleurs situées sur la gauche du cercle chromatique : bleu, vert, violet, indigo, turquoise, etc… En décoration d’intérieur, on les appelle des couleurs passives, car elles ont tendance à apparaître plus éloignées de notre regard, à « repousser les murs » en quelque sorte, et donc à agrandir une pièce – au même titre que les couleurs claires et pastel. Les couleurs froides ont des propriétés apaisantes et relaxantes : elles sont à privilégier dans les pièces où l’on souhaite se détendre, comme une chambre à coucher et une salle de bains.

L’atmosphère reposante d’une chambre en vert céladon © Miss Alice Designs

• Couleurs chaudes

Ce sont les couleurs situées sur la droite du cercle chromatique : jaune, orange, ocre, rouge, pourpre, etc… En décoration d’intérieur, on les appelle des couleurs actives, car elles ont tendance à apparaître plus proches de notre regard, à « rapprocher les murs » en quelque sorte, et donc à rétrécir une pièce – au même titre que les couleurs foncées. Les couleurs chaudes ont des propriétés énergisantes et toniques : elles sont à privilégier dans les pièces où l’on souhaite une ambiance intimiste ou conviviale, comme un salon ou une salle à manger.

Salon orange
L’ambiance vitaminée d’un salon orange avec des touches de bleu – Source pinterest.fr

• Couleurs neutres

Elles ne sont pas présentes sur le cercle chromatique : ce sont le blanc, gris, noir, marron, crème, beige, taupe, qui s’apparentent aux tons naturels que l’on trouve dans la nature (terre, pierre, sable, bois). Idéales pour équilibrer ou mettre en valeur une couleur vive, elles s’accordent avec toutes les teintes, froides ou chaudes.

Une chambre aux tons neutres par la décoratrice anglaise Kelly Hoppen

5. Les harmonies de couleurs

• L’harmonie monochrome

L’harmonie monochrome est sobre, élégante, conventionnelle et sans prise de risque. Elle consiste à composer un look avec une seule et même couleur sur l’ensemble de sa tenue pour un rendu ton sur ton en total look. Comme variante, vous pouvez décliner une couleur en dégradé, en jouant sur les variations de valeur (du plus clair au plus foncé) : par exemple, jaune pastel (clair) + jaune citron (moyen) + jaune bouton d’or (foncé). Le rendu unifié, sans coupure visuelle, a un effet allongeant sur la silhouette, idéal pour les personnes de petite taille ou de morphologie ronde. Pour pallier l’inconvénient d’une tenue un peu « plate », on n’hésite pas à mélanger différentes textures afin d’apporter du relief et de la profondeur. On joue sur la transparence, l’opacité, et le contraste des matières : mat et brillant, lisse et brut (vinyle + soie / cuir + dentelle / denim + satin).

La blogueuse allemande Alexandra Lapp © alexandralapp.com / L’influenceuse norvégienne Nina Sandbech © gettyimages

• L’harmonie analogue

Elle consiste à associe 2 ou 3 couleurs adjacentes (= voisines ou proches) sur le cercle chromatique. On utilise des variations de température (froide ou chaude), de clarté (claire ou sombre) et de saturation (intense ou douce). Plus ou moins contrasté, le rendu est harmonieux, confortable et raffiné. Il existe entre 18 et 33 combinaisons possibles selon que l’on utilise une association double ou triple. Prenons quelques exemples :
– Couleur primaire + couleur secondaire : elles sont séparées par une couleur tertiaire, par exemple jaune + vert.
– Couleur primaire + couleur tertiaire : elles sont directement voisines comme bleu + turquoise.
– Couleur secondaire + couleur primaire + couleur secondaire : elles sont séparées par une couleur tertiaire comme vert + jaune + orange.
– Couleur primaire + couleur tertiaire + couleur secondaire : elles sont directement voisines comme rouge + pourpre + violet.

L’influenceuse allemande Leonie Hanne – Source styledumonde.com / Paul Smith Automne-Hiver 2013 – Source vogue.com

• L’harmonie complémentaire

Elle consiste à associer 2 couleurs qui se trouvent diamétralement opposées sur le cercle chromatique, à savoir une couleur primaire et une couleur secondaire : bleu + orange / jaune + violet / rouge + vert. On peut aussi associer 2 couleurs tertiaires, mais toujours diamétralement opposées : turquoise + vermillon / ocre + indigo / pourpre + chartreuse. L’harmonie complémentaire est considérée comme apportant l’équilibre idéal car elle comporte toujours une couleur chaude et une couleur froide, mais l’une doit être dominante par rapport à l’autre. L’harmonie complémentaire crée un look contrasté, dynamique et audacieux. Deux couleurs suffisent pour un résultat efficace mais on peut en ajouter une troisième si l’on est à l’aise (un accent ou un neutre par exemple). Petit conseil : ces couleurs contrastées ont tendance à couper la silhouette – et donc à la tasser – si on les utilise séparément en haut et en bas (comme dans l’exemple du sweater vert + jupe rouge). A adopter de préférence si l’on est grande et élancée, ou dans une nuance plus douce pour un rendu moins tranché.

L’influenceuse allemande Alexandra Lapp / L’influenceuse danoise Emili Sindlev – Source pinterest.fr

• L’harmonie complémentaire analogue

Elle est aussi appelée harmonie complémentaire divisée ou complémentaire scindée. Comme son nom l’indique, c’est un mix des deux précédentes qui consiste à associer une couleur avec les deux couleurs adjacentes à sa couleurs complémentaire, de manière à former un triangle isocèle. Prenons l’exemple du vert : sa complémentaire est le rouge, les couleurs adjacentes au rouge sont le pourpre (= rouge violacé) et le vermillon (= rouge orangé). Nous pouvons donc associer ces couleurs sans problème car elles fonctionnent bien ensemble : vert + pourpre + vermillon. Le résultat est contrasté mais harmonieux, avec comme tonique la couleur située au sommet du triangle (ici le vert) et une dominante au choix parmi les deux autres (ici le pourpre).

Harmonie complémentaire analogue : vert + pourpre + vermillon – Source johnlewis.com

• L’harmonie triadique

Elle associe 3 couleurs placées à équidistance sur le cercle chromatique formant un triangle équilatéral, de manière à toujours garder un écart de trois couleurs entre les teintes choisies. Pour un résultat optimal, une couleur doit être dominante par rapport aux deux autres, comme c’est le cas dans les costumes de Superman ou de Blanche-Neige qui associent jaune + rouge + bleu. Il existe 4 palettes possibles :
– Triade de couleurs primaires : jaune + rouge + bleu
– Triade de couleurs secondaires : orange + violet + vert
– Triade de couleurs tertiaires 1 : ocre + pourpre + turquoise
– Triade de couleurs tertiaires 2 : vermillon + indigo + chartreuse.

Harmonie triadique
Robe Mondrian de Yves Saint-Laurent / Gucci Printemps-Eté 2011 – Source vogue.com

6. Les techniques d’association

• Le bicolore

L’harmonie bicolore consiste à associer une nuance neutre (au choix blanc, noir ou gris) avec une couleur contrastée, qu’elle soit saturée ou pastel. C’est une association facile à réaliser car les neutres s’accordent avec toutes les couleurs ! Mais si le rendu est efficace et sophistiqué, il n’est pas sans prise de risques car il peut couper visuellement la silhouette, surtout si vous n’êtes pas très grande. Pour un effet allongeant, vous pouvez garder une base neutre et unie (pull gris + pantalon noir par exemple) et introduire la couleur vive dans une veste ou un manteau. Veillez à placer judicieusement la couleur contraste pour ne pas déséquilibrer votre silhouette, sachant que les couleurs sombres affinent les formes tandis que les couleurs claires ou vives augmentent les volumes.

La créatrice italienne Diletta Bonaiuti / L’influenceuse allemande Leonie Hanne – Source styledumonde.com

• Le camaïeu

Une variante du monochrome avec un rendu visuellement plus contrasté, le camaïeu associe plusieurs nuances d’une même famille de couleurs pouvant varier en température, clarté et intensité : par exemple vert émeraude + vert pomme + vert bouteille + vert olive ou rose dragée + rose bonbon + rose fuchsia. De la même manière, on peut associer vert céladon + vert turquoise + vert menthe. Doux, flatteur et raffiné, le camaïeu est aussi à privilégier pour allonger la silhouette, car l’impression de fondu entre les couleurs crée une continuité visuelle.

Jacquemus Automne-Hiver 2019 / Tibi Automne-Hiver 2018 – Source vogue.com

• Le color-blocking

En vogue depuis quelques années, le color-blocking consiste à mixer 2 ou 3 blocs de couleurs vives et contrastées pour un impact visuel maximal. On privilégie des couleurs unies, des coupes épurées et des lignes graphiques pour laisser parler les couleurs. La tendance 2018-2019 retiendra l’orange, le jaune citron, le turquoise et l’ultraviolet. Si l’effet est éclatant avec des couleurs flashy (qu’elles soient primaires, secondaires, tertiaires, analogues ou complémentaires), le color-block fonctionne aussi avec des coloris plus doux (rose, lilas, pistache, bleu ciel).

L’influenceuse danoise Emili Sindlev / La styliste danoise Jeanette Madsen – Source pinterest.fr

• Le noir & blanc

Popularisée par Mademoiselle Chanel et son emblématique tailleur en tweed blanc gansé de noir, l’harmonie noir & blanc est la plus répandue, privilégiée par nombre de femmes pour créer des looks casual chic, sportswear ou glamour. Le noir et le blanc ne sont pas des couleurs à proprement parler, mais plutôt des « valeurs » car achromatiques. Elles sont idéales pour modérer un look trop coloré ou illuminer une tenue trop sombre. On peut aussi composer un look entier à base de noir & blanc : élégant et sobre, dans l’esprit du smoking noir avec chemise blanche. L’hiver 2018-2019 verra le retour des accessoires blancs (sacs et chaussures), une tendance à doser avec soin… Sinon, une paire de baskets blanches de belle qualité twistera une tenue un peu trop sage ou trop classique. Sans prise de tête mais pas sans prise de risques, cette association très tranchée peut déséquilibrer la silhouette : en effet, le noir a visuellement tendance à amincir et le blanc à grossir. On portera donc le noir sur les parties du corps que l’on veut atténuer (là où nous avons des rondeurs par exemple) et le blanc – qui attire le regard et augmente les volumes – sur les parties que l’on souhaite étoffer.

La blogueuse américaine Amy Jackson © fashionjackson.com

• Les pastels

Les pastels sont les teintes les plus claires d’une couleur, avec un ajout élevé de blanc qui apporte de la douceur : nude, vert d’eau, rose dragée, bleu layette, parme, lilas, jaune beurre. Féminins, frais et tendres, on les privilégie au printemps et en été mais ils sont aussi élégants en hiver dans des teintes givrées ou glacées. Assimilées aux looks romantiques, « girly » ou bohème, ces teintes sont idéales pour toute sorte d’occasions : mariage, baby shower, baptême, fête champêtre, etc… Elles ont aussi l’avantage d’illuminer le teint et de lisser les traits. Du fait de leur tonalité très douce, les pastels sont faciles à accorder et se prêtent bien au jeu du camaïeu. Efficaces combinés avec du blanc pour un maximum de fraîcheur, on évite cependant de les associer avec du noir, beaucoup trop dur et dissonant.

L’influenceuse norvégienne Nina Sandbech – Source pinterest.fr / La blogueuse allemande Alexandra Lapp © alexandralapp.com

7. Derniers conseils

Pour créer un look élégant et abouti, on privilégie la qualité : des matières nobles, de belles coupes et des finitions soignées.

On se limite à 3 couleurs maximum, 2 est plus sûr si on ne maîtrise pas complètement le sujet. Pour les moins aguerries, on partira d’une base plutôt neutre et on introduira la couleur par touches, dans les accessoires par exemple.

On soigne son apparence : cela semble une évidence, et pourtant…!  Un look pointu perdra de sa superbe si la personne qui le porte semble négligée. Alors, Mesdames, ne sortez jamais sans des cheveux propres et bien coiffés, une manucure soignée, des vêtements repassés et des chaussures impeccables.

On n’associe pas son maquillage à la couleur de ses vêtements ! Ça se faisait il fut un temps (dans les années 80 et 90), mais ce n’est plus du tout la tendance. On risque de ne pas avoir une apparence moderne, et en plus ça vieillit…

On dépareille les accessoires : on évite d’assortir la couleur de ses chaussures à celle de son sac, car cela peut rendre une tenue trop classique. Exception dans le cas d’un look hyper branché, tendance et pointu, où il est permis d’assortir. Au même titre que l’on évite les bijoux trop semblables qui font parure (sauf dans le cas d’une parure en strass ou pierres précieuses pour un événement glamour avec tenue de soirée). Et n’hésitez pas à mélanger le doré et l’argenté.

A mon sens, en dehors des règles théoriques, la couleur est avant tout une question d’humeur, d’envie et de confiance en soi ! J’espère que ce petit tour d’horizon vous aura aidé et plu… La mode est fun, la mode est innovante, alors amusez-vous !

N’hésitez pas à vous abonner au blog pour vous tenir informé(e)s de mes prochains articles. Vous pouvez aussi me suivre sur les réseaux sociaux Facebook et Instagram, ainsi que sur Pinterest qui propose une sélection de mes meilleurs looks.

Bonne soirée, à bientôt ! 😘
Agnès

29 commentaires sur “Comment bien associer les couleurs ?

  1. I don’t even know how I ended up here, but I thought this post was great.
    I don’t know who you are but definitely you’re going to
    a famous blogger if you aren’t already 😉 Cheers!

    J’aime

  2. J’adore cet article ! Je n’avais pas commenté à l’époque de sa publication, alors comme je suis dans le coin j’en profite aujourd’hui !
    Très complet et super bien illustré, un vrai régal pour les yeux !

    Aimé par 1 personne

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s